
Il existe des jeux vidéo qui ne cherchent pas à révolutionner le genre par des graphismes photoréalistes ou un scénario complexe, mais qui misent tout sur une idée aussi simple que diabolique. Ourself, développé par Pavel Popkov sous le label BOGITY LLC, fait exactement cela. Derrière un pitch fantastique où un sorcier maléfique a extrait l’âme d’un des personnages pour la loger dans le corps de l’autre, se cache une expérience multijoueur redoutable. Attendu le 29 octobre 2026 sur PC au prix de 5 dollars, ce jeu de plateforme et de physique en coopération en ligne pousse la synchronicité humaine dans ses pires retranchements en confiant la moitié gauche du corps ragdoll à un joueur et la moitié droite au second.
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Une prise en main abrupte et chaotique
La campagne principale plonge les joueurs dans The Sky Kingdom, une ascension verticale de quatre cents mètres répartie à travers trente-six checkpoints. Du pré ensoleillé initial jusqu’au château en ruines perché dans les hauteurs, le level design varie habilement les plaisirs avec des blocs de couleur qui guident le regard. Les obstacles se multiplient sous forme de pistons, de marteaux oscillants, de canons et de ventilateurs géants conçus pour briser l’élan du duo. La moindre chute de plus d’un mètre cinquante sonne les personnages, obligeant à marteler les touches pour reprendre ses esprits au plus vite après l’un des nombreux K.O. encaissés en chemin. Pour progresser sans tout reperdre, la communication verbale devient indispensable. Compter jusqu’à zéro pour sauter à deux dans une fenêtre de temps extrêmement serrée de zéro virgule deux secondes ou porter une caisse lourde au millimètre près sur une dalle jaune demande une concentration de tous les instants. Heureusement, le jeu intègre un chat vocal natif pour coordonner les efforts. L’aventure propose également des phases plus surprenantes, comme l’utilisation d’une canne à pêche détournée en grappin où l’un vise pendant que l’autre actionne le treuil, ou encore le passage par des zones aériennes rappelant les sensations d’un grand huit.


L’ascension vertigineuse du Royaume des Cieux
La campagne principale plonge les joueurs dans The Sky Kingdom, une ascension verticale de quatre cents mètres répartie à travers trente-six checkpoints. Du pré ensoleillé initial jusqu’au château en ruines perché dans les hauteurs, le level design varie habilement les plaisirs. Les obstacles se multiplient sous forme de pistons, de marteaux oscillants, de canons et de ventilateurs géants conçus pour briser l’élan du duo. La moindre chute de plus d’un mètre cinquante sonne les personnages, obligeant à marteler les touches pour reprendre ses esprits au plus vite. Pour progresser, la communication verbale devient indispensable. Compter jusqu’à zéro pour sauter à deux dans une fenêtre de temps extrêmement serrée de zéro virgule deux secondes ou porter une caisse lourde au millimètre près sur une dalle jaune demande une concentration de tous les instants. Heureusement, le jeu intègre un chat vocal natif pour coordonner les efforts. L’aventure propose également des phases plus surprenantes, comme l’utilisation d’une canne à pêche détournée en grappin où l’un vise pendant que l’autre actionne le treuil.


Un suivi planifié et des modes complémentaires
En dehors de la campagne principale et de ses points de sauvegarde salvateurs, Ourself intègre un mode Time Trial redoutable qui supprime tous les checkpoints pour les duos en quête de défi absolu, ainsi que quatre épreuves secrètes et treize accomplissements. La structure technique repose entièrement sur l’hôte de la session, puisque les sauvegardes cloud sont liées à sa partie, tandis que le joueur invité ne conserve pas de progression propre, ce qui impose d’alterner toujours avec le même partenaire sous peine de tout recommencer. Du côté du contenu à venir, le studio a déjà officialisé une feuille de route avec l’arrivée d’une seconde carte baptisée City Bustle d’ici la fin de l’année 2026, suivie d’une troisième carte au cours du premier semestre de l’année prochaine, garantissant ainsi un suivi sérieux pour un titre vendu à un tarif aussi accessible.


En conclusion
Au terme de cette ascension céleste marquée par les innombrables chutes, les dizaines de K.O. et les efforts constants de synchronisation, Ourself s’impose comme une excellente surprise pour les amateurs de défis coopératifs. Le titre réussit à transformer une contrainte mécanique frustrante en une source intarissable de complicité et de fous rires. Malgré un apprentissage initial rude et une dépendance absolue à l’encontre d’un partenaire régulier, la proposition ludique fonctionne à merveille et offre un divertissement mémorable entre amis.
Recommandé :
- Aux duos d’amis qui cherchent un jeu de plateforme exigeant pour tester leur communication et leur résistance nerveuse.
- Aux streameurs et créateurs de contenu à la recherche d’une expérience chaotique génératrice de situations mémorables.
- Aux amateurs de jeux de type rage-game et d’ascension technique en coopération

- Un concept de corps partagé aussi original qu’hilarant qui renouvelle le genre de la coopération en ligne
- Un level design vertical varié à travers The Sky Kingdom avec des pièges stimulants et des phases de jeu atypiques comme le grappin
- Un tarif très accessible de 5 dollars pour un contenu enrichi par une feuille de route déjà annoncée
- La présence d’un mode Time Trial et d’épreuves secrètes pour prolonger le défi au-delà de la campagne

- Un tutoriel trop sommaire qui laisse les joueurs seuls face à la complexité de la physique et des tractions
- Une dépendance totale à l’hôte pour les sauvegardes de la campagne et l’obligation d’avoir deux copies du jeu sans matchmaking automatique
Configuration PC
Minimum:
- OS: Windows 10 64bits ou plus
- CPU: Intel Core i5-8400 | AMD Ryzen 5 2600 ou plus
- RAM: 8 GB
- GPU: NVIDIA GeForce GTX 1060 6 GB | AMD Radeon RX 580 8 GB ou plus
- DirectX: Version 12
- Stockage: 2 GB d’espace disponible
- Remarques supplémentaires: coopération en ligne pour deux : un deuxième joueur et une connexion stable sont requis. Manette ou clavier
Ourself: Ourself s'impose comme une excellente surprise coopérative à petit prix. En confiant la moitié d'un même corps à deux joueurs, le titre garantit des fous rires mémorables malgré une prise en main initiale ardue. Une ascension verticale aussi frustrante qu'hilarante à partager en duo – Razi3L


Le gars qui a attrapé sa première manette SEGA avant ses premiers chaussons ! Passionné de jeux vidéo, d’astronomie et de tout ce qui relève de la culture geek, Ici pour propager la bonne parole geek et partager ma passion avec le monde. L’amour pour les jeux vidéo n’a pas d’âge, et on peut être sérieux tout en s’amusant !
Mon pire jeu cette année est Blood Reaver avec une note de (5.5/10) et mon meilleur est MOUSE: P.I. For Hire avec un (9.5/10).