Webnautes, Jesus Simulator part d’un concept pour le moins atypique. Le jeu propose de revivre certains épisodes inspirés de la vie de Jésus à travers une aventure narrative mêlant exploration et interactions.
Sur le papier, l’idée a de quoi intriguer. Et il faut reconnaître que le titre ose s’aventurer sur un terrain rarement exploré dans le jeu vidéo.
Mais une bonne idée ne suffit pas toujours.
Le premier obstacle, c’est l’absence de sous-titres en français. Pour un jeu qui repose en grande partie sur sa narration, cela risque de limiter l’expérience pour une partie des joueurs francophones.
Visuellement, le constat est également plus mitigé. Les graphismes restent très modestes et peinent à vraiment immerger dans l’univers proposé. On sent que le jeu manque de finition sur le plan technique.
Cela ne veut pas dire qu’il est dénué d’intérêt. Son concept reste original et pourra susciter la curiosité de certains joueurs. Mais dans son état actuel, l’expérience souffre de plusieurs limites qui l’empêchent de pleinement convaincre.
Jesus Simulator: Une idée audacieuse et peu commune, mais une réalisation technique trop limitée pour véritablement marquer les esprits. – DeWebNer

D’autant que je me souvienne, mon premier jeu est Doom sur 32X, j’y jouais chez mon voisin de palier Anthony, on avait un point commun, on aimait tous les deux regarder Souris et des ROM sur Canal J animée par Bertrand Amar. Depuis j’aime tester des nouveaux jeux, dès que j’ai compris la logique, je passe à un autre jeu.
Mon pire jeu cette année est Jesus Simulator avec une note de (4/10) et mon meilleur est Timberborn avec un (10/10).
