Webnautes, si vous aimez les jeux de gestion un peu atypiques, Goblins of Elderstone pourrait bien attirer votre curiosité. Ici, pas question de construire une cité humaine prospère ou un empire de pinguin, le jeu vous propose de diriger une tribu de gobelins et de transformer un petit campement en véritable village.
Un concept simple sur le papier, mais qui réserve quelques surprises.
Construire et organiser une tribu
Le cœur du gameplay repose sur la construction et la gestion du village. Vous devez placer des bâtiments, organiser les ressources et assurer la survie de votre tribu.
(Pour des jeu de stratégie ça on connait)
Les gobelins ont leurs propres besoins (nourriture, abris, travail…) mais aussi une certaine tendance au chaos. Cela donne au jeu une identité assez particulière, car votre rôle consiste souvent à maintenir un équilibre fragile dans un village qui peut vite devenir incontrôlable.
Au fil du temps, votre campement évolue et devient un véritable village gobelin avec ses infrastructures, ses habitants et son organisation.
Une société gobeline unique
L’un des aspects intéressants du jeu est la dimension sociale de la tribu. Les gobelins ne sont pas de simples unités qui travaillent mécaniquement, ils ont leurs rôles, leurs relations et leurs prédisposition dès la naissances.
Certaines décisions peuvent influencer la stabilité du village ou la manière dont les gobelins interagissent entre eux. Cette approche donne l’impression de gérer une petite société plutôt qu’une simple ville à optimiser.
Une ambiance fantasy assumée
L’univers du jeu s’inscrit dans un monde fantasy rempli de créatures, de dangers et d’événements qui peuvent perturber la vie du village.
Entre la gestion des ressources (très difficiles et on apprécie les débuts de printemps pour faire du troc), les menaces extérieures et l’évolution de la tribu, le joueur doit constamment adapter sa stratégie pour assurer la survie de ses gobelins.
Goblins of Elderstone: On oublie les cités humaines bien ordonnées pour plonger dans un univers bien plus chaotique… et franchement rafraîchissant. Ici, vous dirigez une tribu de gobelins avec un objectif simple en apparence, faire évoluer un campement rudimentaire en véritable village prospère. Le gameplay repose sur des bases classiques de gestion, construction de Hall, collecte de ressources et organisation des tâches. Mais là où le jeu se démarque, c’est dans la personnalité de ses habitants. Les gobelins ne sont pas de simples exécutants dociles. Ils ont leurs besoins, leurs traits et une forte tendance à semer le désordre. Résultat, chaque partie devient un exercice d’équilibriste où il faut constamment verifié les hérédités de naissances. L’aspect social apporte une vraie profondeur. Chaque gobelin possède des rôles et des prédispositions, influençant la dynamique du village. On ne gère pas seulement une économie, mais une petite société imprévisible, ce qui renforce l’immersion. L’univers fantasy, quant à lui, est pleinement assumé. Entre les événements imprévus, les menaces extérieures et la gestion parfois tendue des ressources, le froids, le jeu demande une adaptation constante. Les débuts peuvent être exigeants, notamment pour maintenir un équilibre viable, mais cette difficulté participe aussi à la satisfaction de voir son village évoluer. Avec son concept atypique et son ambiance unique, Goblins of Elderstone propose une expérience de gestion différente, imparfaite mais attachante. Une belle surprise pour les amateurs du genre. – DeWebNer

D’autant que je me souvienne, mon premier jeu est Doom sur 32X, j’y jouais chez mon voisin de palier Anthony, on avait un point commun, on aimait tous les deux regarder Souris et des ROM sur Canal J animée par Bertrand Amar. Depuis j’aime tester des nouveaux jeux, dès que j’ai compris la logique, je passe à un autre jeu.
Mon pire jeu cette année est Blind Box Shop Simulator : La demo avec une note de (5/10) et mon meilleur est Mirage 7 avec un (9.5/10).
