


La neige tombait en silence sur le poste frontalier de Karikatka, étouffant les bruits du monde comme si l’Acaristan tout entier retenait son souffle. TomuGame descendit du camion militaire sans un mot, son uniforme encore trop neuf contrastant avec les murs usés du bâtiment. Ici, la frontière n’était pas une simple ligne sur une carte, mais une cicatrice vivante, surveillée jour et nuit. Maximov l’attendait près de la barrière, un homme marqué par les années, le regard fatigué de ceux qui ont trop vu mais jamais oublié. Il expliqua les règles sans détour : vérifier les papiers, fouiller les véhicules, ne jamais faire confiance aux apparences.
Dès les premières inspections, TomuGame comprit que chaque décision comptait. Les passeports semblaient corrects, mais une date mal alignée, une photo trop récente ou un tampon imparfait suffisaient à trahir un mensonge. Sous les planchers des voitures, dans les réservoirs ou même à l’intérieur des pneus, la contrebande attendait le moindre relâchement. L’État exigeait des résultats, des arrestations, des preuves. Chaque saisie rapportait des fonds, chaque erreur coûtait une vie ou une sanction. La radio grésillait constamment, rappelant que le poste n’était jamais vraiment seul.
Les jours passaient, et avec eux la pression montait. TomuGame sentait déjà le poids de la responsabilité s’installer sur ses épaules. Il ne s’agissait plus seulement d’appliquer la loi, mais de comprendre un système brutal où l’obéissance était récompensée et le doute sévèrement puni.



À mesure que TomuGame gagnait en expérience, les inspections devenaient plus complexes. Les contrebandiers se faisaient plus rusés, les faux documents plus crédibles. Maximov observait en silence, laissant parfois échapper un conseil sec, comme un avertissement venu trop tard. À la radio, les ordres de la hiérarchie se faisaient plus insistants. Le commissaire Andreyev parlait de stabilité, de sécurité nationale, tandis que les statistiques dictaient la valeur d’un être humain.
Les premières confrontations armées brisèrent l’illusion d’un travail purement administratif. Certains chauffeurs refusaient de s’arrêter, d’autres ouvraient le feu sans hésiter. TomuGame apprit à manier son arme, à se protéger, mais aussi à accepter que la frontière ne laissait aucune place à la pitié. Chaque nuit, le poste résonnait des échos lointains de tirs et de moteurs fuyant dans l’obscurité.
C’est durant cette période que la présence du gang Oberankov se fit sentir. Les rapports mentionnaient de plus en plus souvent leur nom, leurs routes, leurs méthodes. La frontière n’était plus seulement une barrière, mais un champ de bataille invisible. TomuGame comprit que son rôle dépassait désormais la simple inspection : il était devenu un maillon essentiel dans une guerre silencieuse.



Les ordres menaient TomuGame hors du poste, vers des missions plus dangereuses. Escortes, embuscades, descentes contre des convois lourdement armés. Le gang Oberankov n’était plus une rumeur, mais une menace tangible. Boris Oberankov lui-même apparaissait dans les rapports, figure insaisissable orchestrant la contrebande à grande échelle. Chaque affrontement laissait derrière lui des carcasses fumantes et des questions sans réponse.
À la base policière, le lieutenant Nabokov gérait les saisies et les prisonniers avec une froide efficacité. Tout était comptabilisé, vendu, recyclé au nom de l’État. TomuGame observait ce système avec un malaise grandissant. Était-il vraiment différent de ceux qu’il arrêtait, ou simplement du bon côté de la barrière ? Les discours changeaient, Andreyev disparaissait des transmissions, remplacé par la voix plus dure de Yuri Petrov, un superviseur invisible mais omniprésent.
Sous la pression des quotas et des menaces voilées, TomuGame poursuivait sa mission, conscient que chaque succès l’enchaînait un peu plus au système qu’il servait. La frontière exigeait loyauté et silence.



La situation dégénéra rapidement. Les attaques se multiplièrent, les routes devinrent des pièges mortels. Yuri Petrov exigeait des résultats immédiats, sans excuses. La frontière devait tenir, quel qu’en soit le prix. TomuGame mena des opérations décisives contre les réseaux de contrebande, affrontant directement les hommes d’Oberankov dans des combats violents et sans gloire.
Les victoires avaient un goût amer. Chaque arrestation semblait renforcer un régime qui ne tolérait aucune faiblesse. Pourtant, reculer n’était plus possible. La frontière était devenue une prison à ciel ouvert, pour les civils comme pour ceux qui la gardaient. TomuGame comprit que survivre signifiait obéir, et que désobéir revenait à disparaître.
Lorsque le gang Oberankov fut finalement brisé, il n’y eut ni célébration ni soulagement. Seulement de nouveaux ordres, de nouvelles menaces, et la certitude que la frontière ne serait jamais vraiment sûre.



Le poste de Karikatka retrouvait un semblant de calme, mais TomuGame savait que ce silence était trompeur. Les camions continuaient d’affluer, les documents de défiler, les regards de mentir. Maximov parlait moins qu’avant, comme s’il savait que rien ne changerait vraiment. L’État était satisfait, pour l’instant.
En observant la barrière s’ouvrir et se fermer inlassablement, TomuGame comprit la vérité de son rôle. Il n’était ni héros ni bourreau, seulement un rouage dans une machine implacable. La frontière ne protégeait pas seulement un pays, elle testait l’âme de ceux qui la surveillaient.
Et tandis que la neige recommençait à tomber sur Karikatka, TomuGame reprit sa place. Car ici, en Acaristan, la frontière ne dort jamais.
Votre serviteur, TomuGame.

✅ Points positifs
- Variété des situations
Entre inspections calmes, poursuites, embuscades et attaques armées, le jeu évite la monotonie sur la durée. - Ambiance réussie
L’univers inspiré des pays de l’Est des années 80, la musique, les décors et la météo renforcent l’immersion. - Progression gratifiante
Les gains permettent d’améliorer le poste, les outils et l’équipement, renforçant le sentiment d’évolution constante. - Boucle de gameplay addictive
La vérification des documents, la recherche de contrebande et l’amélioration progressive du matériel créent une routine efficace et satisfaisante. - Concept original et immersif
Le jeu propose une approche unique de la simulation policière en plaçant le joueur dans la peau d’un agent de frontière, mêlant inspection administrative, fouille minutieuse et action armée.

❌ Points négatifs
- IA inégale
Le comportement des ennemis et des alliés manque parfois de cohérence, surtout lors des phases d’action.
Contraband Police: Contraband Police réussit brillamment à transformer un métier austère en une expérience ludique captivante et immersive. Grâce à son concept original, sa boucle de gameplay addictive et sa progression constante, le jeu maintient l’intérêt du joueur sur de longues sessions. L’atmosphère inspirée des pays de l’Est, la tension permanente lors des inspections et l’alternance entre calme administratif et affrontements violents renforcent l’immersion. Malgré quelques imperfections techniques, une IA parfois inégale et des phases de tir perfectibles, l’ensemble reste extrêmement solide et cohérent. Le jeu parvient à imposer une identité forte et mémorable, faisant de Contraband Police une référence dans le genre de la simulation immersive. Une expérience riche et prenante qui mérite pleinement sa note de 9 sur 10. – TomuGame
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Mon Parcours dans le Monde des Jeux Vidéo
Bonjour à tous,
Je m’appelle Carrier Geoffrey (TomuGame), j’ai 36 ans et je suis passionné de jeux vidéo depuis mon plus jeune âge. Mon aventure dans le monde des jeux vidéo a commencé à l’âge de 3 ans. Voici mon historique de consoles : NES, Super Nintendo, Megadrive, Dreamcast, Playstation 1, Xbox, Xbox 360, Xbox One, Xbox Series X. Mon historique de consoles portables : Game Boy, Game Boy Color, Game Boy Advance, Sega Game Gear. Depuis, cette passion n’a cessé de grandir.
Aujourd’hui, je suis un joueur dévoué sur Xbox, où je passe de nombreuses heures à explorer des mondes virtuels, à relever des défis et à me connecter avec d’autres joueurs du monde entier. Les jeux vidéo ne sont pas seulement un passe-temps pour moi, mais une véritable passion qui m’accompagne tout au long de ma vie.
Que ce soit pour plonger dans des aventures épiques, résoudre des énigmes complexes ou simplement me détendre après une longue journée, les jeux vidéo sont une partie essentielle de mon quotidien. J’apprécie particulièrement les jeux qui offrent une expérience immersive et captivante, et je suis toujours à la recherche de nouvelles aventures à découvrir.
Merci de m’avoir écouté, et au plaisir de partager cette passion avec vous !



